PlaygroundLove

' C'est un jour en été pour des siècles en hiver '

Vendredi 31 octobre 2008 à 13:31

' A la faveur de l'automne revient cette douce mélancolie. '
   Des centaines de souvenirs me reviennent en tête, des sourires se dessinent sur mon visage sans que je le veuille, comme ça pour rien, juste en pensant à ce que ma vie a été deux mois durant. Malgré mon actuel bonheur, je ne peux m'empêcher de penser à ceux qui en ont été les déclancheurs, et qui aujourd'hui sont presque inexistants dans ma vie. Leurs visages soudain me reviennent en tête et je me surprends à penser que peut être tout pourrait redevenir comme à cette époque si l'on se revoyait. Espoirs stériles. Les regrets et les remords m'assaillent, et je m'en veux de certaines de mes décisions qui aujourd'hui compromettent des amitiés qui auraient pu être merveilleuses. Avoir tant essayé d'être agréable à cette personne qui n'en valait finalement pas la peine m'a  causé bien des désagréments. Les pensées dans mon esprit se chevauchent, des idées désagréables m'encombrent l'esprit. Si en restant là bas j'étais tout simplement restée en arrière ? Je réalise brusquement que les sentiments aussi forts qu'ils soient sont tout comme le bonheur, éphémères. N'y a-t-il donc que moi pour qui ces instants merveilleux comptent ? Me serai-je donc attachée à des personnes indifférentes ?  Autant de questions sans réponse se bousculent dans ma tête, et tout me semble tout à coup très compliqué. Est ce que ceux que j'ai admiré et que aimé ne seraient finalement juste une passade ?  Je ne peux en me remémorant nos dernières journées passées ensembles que ressentir l'abandon dont j'ai été sujette ces trois derniers moi. Comment peut on passer d'un tel bouillon de sentiments à un néan total ? Tous ces éclats de rire n'auraient donc été qu'artifices ? Les larmes au moment des adieux auraient elles qu'une sordine manipulation ? Y a-t-il eu quelque chose se sincère dans ces si douces rencontres ? Quand défile devant mes yeux les moments passés ensembles, je n'arrive pas à me pérsudader qu'il y ai pu y avoir de jeu, néanmoins je m'interroge tout de même sur un point : Serai-je donc la seule à regretter tout cela ?

' Utra Nostalgie - Nostalgie du passé immédiat : " Merde, ça allait tout de même mieux la semaine dernière..! " '
Douglas Coupland, Génération x .


 

Publié par playground-love

Jeudi 30 octobre 2008 à 23:30

http://playgroundlove.cowblog.fr/images/DamienSaez.jpg" Comme un éclat de rire vient consoler tristesse, comme un souffle à venir vient raviver les braises, comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme, jeunesse lève-toi . Contre la vie qui va qui vient puis qui s'éteint, contre l'amour qu'on prend qu'on tient mais qui tient pas, contre la trace qui s'efface au derrière de soi, jeunesse lève-toi . Moi contre ton épaule je repars à la lutte, contre les gravités qui nous mènent à la chute, pour faire du bruit encore à réveiller les morts, pour redonner éclat à l'émeraude en toi ; pour rendre au crépuscule la beauté des aurores; dis moi qu'on brûle encore, dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu que je vois dans tes yeux ? Jeunesse lève-toi . Quand tu vois comme on pleure a chaque rue sa peine, comment on nous écoeure perfusion dans la veine, à l'ombre du faisceau mon vieux tu m'aura plus ! Ami dis quand viendra la crue . Contre courant toujours sont les contre-cultures, au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures, puisque c'en est sonné la mort du politique, l'heure est aux rêves; aux utopiques . Pour faire nos ADN un peu plus équitables, pour faire de la poussière un peu plus que du sable, dans ce triste pays tu sais un jour ou l'autre faudra tuer le père, faire entendre ta voix . Jeunesse lève-toi ! Au clair de lune indien toujours surfer la vague, à l'âme au creux des reins faut aiguiser la lame, puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre de ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi ! Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre, sont nos amours toujours au bord du précipice, n'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts, ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ? Jeunesse lève-toi ! Comme un éclat de rire vient consoler tristesse, comme un souffle avenir vient raviver les braises, comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme, quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme, Jeunesse lève-toi . Contre la vie qui va qui vient puis qui nous perd, contre l'amour qu'on prend qu'on tient puis qu'on enterre, contre la trace qui s'efface au derrière de soi ; jeunesse lève-toi ! Au clair de lune indien toujours surfer la vague, à l'âme au creux des reins faut aiguiser la lame, puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre de ton triste coma, je t'en prie libère-toi ! Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre, sont nos amours toujours au bord du précipice, n'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts, à la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi, Jeunesse lève-toi . "

Damien Saez, ou la magie des mots & des maux.

Publié par playground-love

Jeudi 30 octobre 2008 à 23:18

Une rencontre improbable & de troublantes coincidences, des colos, des amours ' ratés ', des aurevoirs & des retrouvailles, des heures au téléphone à raconter nos vies, enfin au début surtout la tienne x), des ' amours de sex ', ' amours de familles ', & ' amours d'ami ', des histoires sur la 3ème1 & sur nos collèges pourris, des soirées à parler des gens mais surtout à parler de nous, des stages de théâtre, des monos trop chiants & des monos merveilleux, des problèmes avec nos familles, des dizaines de films nuls (' Coup d'éclat ! ') & quelques films mémorables, des faux groupes religieux ( Les Fosses Cathos ), des chevaux baveux, des musiques à frisson, des larmes & des sauts de joie, du réconfort & du désespoir, de la confiance, des amours déçus, des amis complêtements anormaux mais tellements drôles, des fous rires par milliers, des vacances extraordinaires, des hauts & des bas - surtout des hauts -, des villages paumés & des cimetières flippants, du changement, des projets, des foutages de gueule dans la rue ( ' Il a une tête carrée !! ' ), des rencontres formidables, des phrases mythiques, des photos affreuses & des maquillages ' impressionnants ', des logiques à toute épreuve, toutes ces différences qui en fait nous rapprochent, des journées ' no-life ', des mots inventés, quelques promesses, beaucoup d'espoir.
Nous deux.


Pascale le Chacal & Solène le Soleil.
Ping & Pong.
 

On a traversé des périodes de doute, de déséspoir, mais la certitude que j'ai toujours eu quand je pensais à mon futur c'est que tu y figurerais, quoi qu'il se passe je n'ai jamais imaginé les choses sans toi. Je ne sais pas s'il est encore nécéssaire de se dire que je t'aime, je crois que c'est devenu une évidence.


Tu comptes plus que tout au monde Sale Cafarde.

http://playgroundlove.cowblog.fr/images/Nous1.jpg



Nos soirées d'été.
Placebo - Special Needs.

Publié par playground-love

Jeudi 30 octobre 2008 à 20:05

        Le calme après la tempête. 
Comme quoi, inexplicablement, les mots ne peuvent être mieux éclairés que par les maux.

 
http://playgroundlove.cowblog.fr/images/4468115697269163814473699964150483487228n.jpg 

Une nouvelle histoire & de nouveaux sujets.
Il semblerait que les hauts soient d'autant merveilleux que les bas ont été terrifiants.
Une résurrection, quelque part.

" On finit tous un jour par se croire immortels, sur le bord des falaises. "


Chroniques confuses d'une vie trop ordinaire.
' Faites comme chez vous. '


 

Publié par playground-love

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